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MIFF: compétition internationale des courts-métrages de fiction

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MIFF

Ce sont 12 films de 10 pays qui participeront à la compétition internationale des courts-métrages de fiction et qui sont : l’Algérie, l’Iran, la Syrie, l’Egypte, l’Italie, la Macédoine, le Sénégal, la Turquie, la Serbie et la Tunisie.

. En 22 mn, se déroule les événements du film turc « The criminals », du réalisateur turque  Serhat Karaaslan, qui s’intéresse à la relation entre deux amoureux cherchant une certaine intimité. Seulement, tous les hôtels les refoulent en raison de l’absence d’un certificat de mariage. Ce qui va les amener à chercher une autre issue pour que la situation reste sous contrôle…

Serhat Karaaslan compte à son actif 4 courts-métrages et un long-métrage, alors que son film « The criminals » a obtenu le Prix du Jury au Festival international de cinéma de Sundance lors de la session 2021

. A son tour, la jeune adolescente, dans le film « Exam », de la réalisatrice iranienne Sonia Hadad,  plonge dans un monde étrange en entrant dans le cercle du commerce de stupéfiants.

Ce film qui concoure donc pour le « Galion d’Or » dans la compétition des courts-métrages de fiction de ce MIFF-Yasmine Hammamet, a obtenu le Prix du meilleur court-métrage lors du Festival d’El-Gouna. Il a de même participé au Festival international de cinéma de Sundance lors de la session de 2020 ; une seconde participation de la réalisatrice iranienne dans ce festival en 2017, avec son film « Personnel ».

. Le film égyptien « Stacher », titré en anglais « I am afraid to forget your face », et d’une durée de 14mn 55s, est l’œuvre qui a permis à son réalisateur Sameh Ala d’être le premier réalisateur égyptien à obtenir une Palme d’Or au festival de Cannes.

Adam entame une aventure sur un chemin semé d’embûches, après 82 jours de son divorce pour rejoindre sa bien-aimée quelles que soient les difficultés.

. « North pole », de la réalisatrice macédonienne Maria Apcevska, d’une durée de 16 mn et d’une co-production serbo-macédonienne, participant à cette compétition, suit Margo dans l’ambiance brumeuse d’un vestiaire encombré à laquelle elle n’appartient à aucun de ces espaces. Mais si elle vient à perdre sa virginité, il se peut qu’elle arrive à avoir enfin sa place dans cet univers…

. Le réalisateur italien Adriano Valerio participe pour sa part à cette compétition des courts-métrages de fiction du MIFF-Yasmine Hammamet 2022 avec son film « The nightwalk » (15mn 24s), interpellant Jervi qui vient à peine de déménager dans son nouvel appartement vide à Shanghai,  lorsque le couvre-feu entre en vigueur à cause de la pandémie.

Alors, il commence à méditer sur sa solitude par des idées sombres et troublantes. La seule manière d’y échapper c’est de marcher dans la ville désertée pour atteindre la maison d’un ami.

. C’est le réalisateur Moly Kane qui représente le Sénégal dans cette compétition et dont la première expérience dans la mise en scène a été présente lors du Festival de Cannes en 2011. Au MIFF-Yasmine Hammamet 2022, il participe avec son film « Les tissus blancs » où il suivra Suzanna qui va se marier le lendemain, et dès lors, chaque minute compte pour qu’elle arrive à effacer son passé et devenir la femme que l’on s’imagine.

. « Je ne me sens pas perdu mais je suis furieux pour ma mère. Je viens de la perdre. Cette expérience a bouleversé mes sentiments et a constitué un tournant dans mon fort intérieur où je me sens dans une sorte d’interrogation avec moi-même à travers la représentation inconsciente et absolue de moi, mais qui devient mon seul refuge. Mes souvenirs sont-ils une réalité ? Ou ce n’est qu’un simple film de ma création ? ». Ce sont les sentiments  sur lesquels s’interroge le réalisateur algérien Mourad Hamla dans son film « La voix de ma mère ».

. Dans « An ordinary day », le réalisateur syrien Anas Zawahry transcrit le supplice d’un chauffeur de taxi, « Abou Firas », et les multiples pressions qu’il subit dans son travail. Un de ces jours, il prend des clients de différents âges et classes sociales, et avec chacun d’eux, « Abou Firas » tente de gagner sa compassion en imaginant des histoires tristes sur son sort. Dans le but aussi de leur soutirer un peu d’argent. Et à chaque fois, les réactions diffèrent d’un client à l’autre selon leur background.

Mais à la fin de sa journée, un choc terrible attend « Abu Firas »…

.  Concernant la Tunisie, c’est avec 4 films parmi les 12 en compétition dans cette section, qu’elle participe au concours du « Galion d’Or ». Avec les plus récentes réalisations de Inès Ben Othman, « Salwa », d’après le roman de Lassaâd Ben Hassine « Rêve d’une nuit d’amour », qui évoque, en 13mn, le vécu de Salwa, une fille de joie, la trentaine, qui décide de prendre un répit dans sa vie pour aller chercher, lors d’une nuit d’amour, la fille désarticulée qui vit en elle.

. « Skala », du réalisateur Bilel Bali, dont la première a eu lieu au Festival d’El-Gouna en 2021, raconte l’histoire de « Aya », la vingtaine, qui travaille dans un bar, ne pouvant éviter le courroux et les menaces d’être renvoyée par son patron en arrivant ce soir-là en retard.

Ni même éviter les encombres de sa collègue homosexuelle.

. « Nour », de Rym Nakhli, d’une duére de 15mn, tourne autour d’Adam et Nour, à la recherche de leur père. La première internationale de ce film a été faite lors de la 43ème édition du Festival international du Caire.

.C’est dans la perdition d’un soldat entre son passé et son présent tumultueux, et son rêve à redevenir enfant, que Wajdi Jhimi tourne son film « Hors bornes ».

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